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WE du 8 et 9 janvier - Escalade et ski de rando

Grimpe samedi

Le secteur bien abrité ensoleillé de Gémenos Janik a accueilli nos grimpeurs Chris, Alain et Dom du Nouvel an.

Ils ont l'air d'avoir pas trop souffert. Tant mieux.


Ski samedi

Péage de Tallard.

Retrouvailles Michèle, Nath, Marine, Alexis, Franck, Pat et Bibi.

Meilleures neiges 2022, etc...

De la neige sur le parking du péage, la route au noir.

Des fadas du 13 s'escriment pour mettre les chaînes. Pile ou face ? Je me les gèle ....

Elles seront mortes avant de rouler sur la neige.


En sortant de Gap, on la trouve sur la chaussée, et c'est parti pour 20 bornes blanches. On quitte la nationale, la route devient étroite et 7 km enneigés à plus de 8% de moyenne.

La montée est à peu près déblayée.

La chaussée côté descente baigne encore dans la fraîche, le chasse neige va resdescendre...et va falloir le croiser, se garer et redémarrer. Beurk ...

A moins qu'il ne dégage le parking d'arrivée et qu'on arrive avant qu'il ait fini.

Bingo ! On y échappe...

Les pneus Cross climate® qui chaussent nos autos, petites et grandes, nous auront permis d'arriver sans chaîner.


Station fantôme de Ceuze, fermée depuis quelques années, officiellement depuis 2020.

85 ans de bons et loyaux services quand même.

Apparts à vendre, pas cher, prix divisibles par 2...


Un bon zeff nous accueille.

Les rafales annoncées à 50 sont ...continues, mais fait pas trop froid.

10cm de fraîche qui s'envole, éole tu nous désoles.


Un peu de vieille neige plus que béton dessous, en plaques.

Gasp ! Y aurait il une erreur dans mes calculs !?

Peut être... même si ça parait... impossible !


On monte en slalomant de plaque en plaque, le vent ne faiblit pas.

Une petite pause sous le sommet des Marseillais à l'abri dans les pins, et arrivée au sommet désert de Ceüze à 2016m en suivant une large arête sur le plateau, baignée de vent et de lumière. Côté sud, invisibles, 2km de falaises du plus beau calcaire. Entre les 2, la corniche dont la neige aime s'écrouler sur les grimpeurs au printemps.

E pericolosl sporgersi...


10km au Nord, le Dévoluy est complètement pris.

La barrière de foehn se déchire juste au dessus de nos têtes, mélangeant nuages et soleil dans une lumière polaire tamisée.

Vive le Sud.

Et au sud, grand beau panoramique.

Le Chaillol étonnament est aussi dégagé pour nous rappeller qu'il est le Maître des lieux.


La descente s'annonce délicate.

Peu de neige, balayée par les vents récurrents.

Détours et slalom nous engagent dans un étroit couloir qui a un peu préservé et accumulé.

Il se rétrécit encore et Pat traverse à gauche pour trouver des pentes plus larges et plus hospitalières, et slalom entre les genêts.

La piste a dejà disparu en quelques années.

On déchausse 100m qd même et ça repart pour arriver à un départ de remontées bien abrité où on pique nique au soleil.

Dattes à l'alcool, café, chocolat, on se requinque tous azimuts.


Une petite remontée au sommet des Marseillais pour la digestion, bien éprouvante pour un convalescent, et on affronte le champ de mines final, sous un soleil généreux.

Corniche longée juste sous l'arête pour tutoyer un peu de neige, slalom chardons, traversées pour joindre les bons bouts repérés à la montée, quelques cailloux...

Ça passe retour auto skis aux pieds, avec 50m de poudre finaux, de quoi (presque) oublier qu'il nous en reste un peu moins sous la ...semelle.


On cherchera désespérement un troquet entre la Roche des Arnaud et Gap, mais tout est fermé début janvier. Tant pis pour l'appétissante galette des rois de Michèle, il commence à faire frais pour pique niquer.


Une fois de plus, on aura évité la Ratelle, même si on a échappé de peu à la correctionnelle, dans une vraie ambiance hivernale pas désagréable.




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